Sentier Le Tour-du-Mont-Albert
Résumé de la randonnée
Accessible par le sentier Le Tour-du-Mont-Albert, le mont Albert est notre randonnée fétiche! C’est la troisième fois que nous visitons cette montagne. La dernière fois était en juillet 2009, soit presque 10 ans déjà! Cette montagne formée il y a environ 480 millions d’années est composée de roches serpentines provenant du soulèvement de la croûte océanique lors de la formation des Appalaches. Au sommet, les paysages sont magnifiques et il est impossible de pouvoir mettre des mots qui rendraient justice aux sensations et à la beauté qui s’offrent aux yeux des randonneurs. Il faut le vivre pour le comprendre. Avant de vous lancer dans cette aventure, assurez-vous d’être en bonne forme physique, car cette randonnée est très exigeante. Vous allez remarquer que cette page Web contient beaucoup de photos. J’ai essayé tant bien que mal de réduire le nombre, mais j’ai échoué! Alors je vous souhaite une bonne visite virtuelle du mont Albert versant sud.
Pour effectuer cette randonnée, garez votre véhicule au centre de découverte et de services du parc national de la Gaspésie. De Trois-Pistoles, empruntez la route 132 est. Arrivé à Saint-Anne-des-Monts, prenez la route 299 sud. Le stationnement est sur votre gauche entre la chute Saint-Anne et le gîte du Mont-Albert.
Ce matin, notre exaltation est à son paroxysme et il n’y a rien de mieux que de commencer la randonnée afin de libérer notre excédent d’énergie pour rétablir notre équilibre physique et émotionnel. Autrement dit, se calmer un peu le pompon! Après quelques minutes de marche, nous arrivons à la passerelle aux saumons. Cette passerelle nous permet d’enjamber la rivière Saint-Anne. En nous dirigeant vers le belvédère de la Saillie, une deuxième passerelle, plus modeste cette fois, nous permet de traverser un des nombreux ruisseaux qui s’écoulent du mont Albert. Le premier point d’observation, le belvédère de la Saillie, permet aux randonneurs de prendre une petite pause en ayant une vue sur le gîte du Mont-Albert et le centre de découverte et de services du parc national de la Gaspésie. Depuis notre dernière visite, nous remarquons que les premiers kilomètres du sentier ont été retravaillés afin de faciliter la marche et c’est à partir de cet endroit que le dénivelé devient plus prononcé. Au milieu de la montée, sur le côté gauche du sentier, un monument commémoratif apparaît. C’est malheureusement à cet endroit que monsieur Serge Ouellet, un habitué de cette randonnée, est décédé le 15 juin 1995. La plaque a été installée par les membres de sa famille.
MONT ALBERT
Un petit effort et bientôt, ce sera le sommet.
Mon corps n’a pu s’y rendre
mais mon esprit vous y accompagnera à jamais.
Ces plaisirs des yeux, à vous de les prendre.
Serge Ouellet, le 15 juin 1995
Nous devons emprunter une autre petite passerelle afin d’enjamber un autre petit ruisseau qui s’écoule du mont Albert tandis que notre ascension continue! Après quelques heures de marche, nous atteignons finalement le sommet. La vue sur 360° est magnifique, grandiose et à couper le souffle. La température est assez fraîche et le vent est fort. Heureusement pour nous, les bancs ont été conçus pour nous protéger des vents dominants. Il y a aussi l’abri Les Rabougris à notre disposition pour contrer les soubresauts de mère nature et même une bécosse beaucoup trop près du bord à mon goût! De l’abri Les Rabougris, nous observons le lac Quiscale au loin sur le plateau du mont Albert. Un plateau d’environ 13 kilomètres carrés et baptisé la Table à Moïse. Un naturaliste du parc, au sommet, attend les randonneurs afin de les renseigner sur la géomorphologie de la région ainsi que sur la faune et la flore que l’on retrouve sur le plateau du mont Albert. Tout près du lac Quiscale, il y a deux caribous. Nous pouvons les observer à l’aide d’une lunette d’approche que le naturaliste a apportée avec lui. Après avoir admiré les paysages et pris plusieurs photos, nous savourons un repas bien mérité.
Nous quittons les environs de l’abri Les Rabougris pour nous diriger vers le belvédère du Versant, car nous allons bientôt entreprendre la descente par la Grande Cuve, un long parcours difficile et très technique. Sur le plateau du mont Albert, nous passons tout près du lac Quiscale et nous pouvons observer à plusieurs endroits la flore de la toundra arctique. Il faut rester sur les quais de bois afin de ne pas endommager la végétation fragile qui est soumise à des conditions atmosphériques difficiles.
Et la voilà! Elle est devant nous, la Grande Cuve qui nous nargue. Nous pouvons l’observer du belvédère du Versant. Je prends le temps pour prendre quelques photos puis, en me retournant, je vois Pijiw qui retire ses bottes de marche avec un air piteux. Hé oui! Génial, ses petites amies, les ampoules, sont de retour. Dans la vie, il y a des connaissances comme celles-ci qui nous collent à la peau. Pas moyen de s’en débarrasser. Elles reviennent toujours à la charge. Après que Pijiw eut fini de soigner ses pieds, nous prenons notre courage à deux mains ou plutôt à deux pieds et commençons la descente de la Grande Cuve afin d’atteindre la vallée du Diable. Sur notre gauche, une jolie cascade nous accompagne dans notre descente. Il y a quelques années au début du mois de juillet, lorsque nous étions passés par ici, il y avait encore de la neige par endroit!
Pendant la descente de la Grande Cuve, nous arrêtons fréquemment pour admirer les paysages que la vallée de la Diable nous offre. Nous devons emprunter un pont qui nous permet d’enjamber le ruisseau du Diable, puis nous arrivons à l’abri de la Serpentine. De l’abri, nous pouvons apercevoir le Mur des Patrouilleurs, un endroit où les gens pratiquent le ski hors-piste et où le risque d’avalanche en hiver est présent. Nous rencontrons et discutons avec un randonneur qui effectue le sentier de longue randonnée pédestre. Une petite pause collation et nous repartons. Un peu plus loin, le sentier permet aux randonneurs de découvrir le lac du Diable. À cet endroit, la vue sur le mont Albert et sur le lac du Diable nous coupe le souffle. Nous ne sommes pas les seuls à admirer le paysage! Pendant plusieurs minutes, nous observons un orignal qui se nourrit tout près du sentier.
Au belvédère de la chute du Diable, nous prenons une autre pause collation. Heureusement que la randonnée est presque terminée, car il ne nous reste plus beaucoup de force. Voilà pourquoi nous prenons des pauses plus souvent et régulièrement. La prochaine pause est à la chute Saint-Anne et il est temps que la rando se termine, car l’obscurité tombe rapidement. Heureusement que nous avons nos lampes frontales. Nous terminons notre aventure en immortalisant le moment devant la pancarte de la randonnée du mont Albert. Il fait noir maintenant et je dois utiliser le flash de mon appareil photo.
La randonnée est heureusement terminée et nous sommes épuisés. Restons humble et disons-le en toute modestie : nous sommes fiers d’avoir réussi à parcourir une autre fois le sentier Le Tour-du-Mont-Albert dans sa totalité. Nous ne savons pas si un jour nous parcourrons ce sentier une autre fois. C’est donc avec tristesse que nous quittons le secteur, mais nous garderons de splendides souvenirs qui seront gravés à tout jamais dans nos mémoires.
Informations sur la randonnée
Date : 21 août 2017
Météo : Ensoleillé avec passages nuageux, 24°C.
Nombre de caches cherchées : 1
Nombre de caches trouvées : 1
Distance : 20.9 Kilomètres
Stationnement : Centre de découverte et de services du parc national de la Gaspésie
Coordonnée GPS du stationnement : N 48°56.805′ W 066°07.256′
Lien vers la carte du sentier : Sentier Le Tour-du-Mont-Albert
Lien vers le profil du sentier : Profil du sentier Le Tour du Mont-Albert
Fichier gpx pour le GPS : Track_Sentier_Le_Tour_Du_Mont_Albert.gpx
Parcours : Boucle
Temps total pour la randonnée : 10 heures 33 minutes
Temps de déplacement : 7 heures 17 minutes
Temps d’arrêt : 3 heures 16 minutes
Liste des caches trouvées : GC32FW0

Photos de la randonnée

N 48°56.802′ W 066°07.427′

N 48°56.774′ W 066°07.517′
N 48°56.774′ W 066°07.517′
N 48°56.774′ W 066°07.517′

N 48°56.559′ W 066°07.854′
N 48°56.559′ W 066°07.854′
N 48°56.559′ W 066°07.854′

N 48°56.559′ W 066°07.854′

N 48°56.576′ W 066°08.047′
N 48°56.576′ W 066°08.047′
N 48°56.576′ W 066°08.047′

N 48°56.346′ W 066°08.740′

N 48°56.346′ W 066°08.740′

N 48°56.301′ W 066°08.839′
N 48°56.378′ W 066°09.132′
N 48°56.378′ W 066°09.132′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.148′ W 066°10.537′

N 48°56.089′ W 066°10.475′

N 48°56.089′ W 066°10.475′

N 48°56.089′ W 066°10.475′

N 48°55.950′ W 066°10.469′




N 48°55.950′ W 066°10.469′
N 48°55.950′ W 066°10.469′
N 48°55.950′ W 066°10.469′
N 48°55.950′ W 066°10.469′
N 48°55.950′ W 066°10.469′

N 48°55.759′ W 066°10.431′

N 48°55.582′ W 066°10.375′

N 48°55.582′ W 066°10.375′

N 48°55.582′ W 066°10.375′

N 48°55.582′ W 066°10.375′

N 48°55.542′ W 066°10.345′

N 48°55.428′ W 066°10.353′

N 48°55.428′ W 066°10.353′

N 48°55.348′ W 066°10.373′

N 48°55.345′ W 066°10.357′

N 48°55.186′ W 066°10.340′

N 48°55.186′ W 066°10.340′

N 48°55.186′ W 066°10.340′

N 48°55.010′ W 066°10.369′

N 48°55.010′ W 066°10.369′

N 48°54.731′ W 066°09.745′
N 48°54.731′ W 066°09.745′
N 48°54.731′ W 066°09.745′

N 48°54.731′ W 066°09.745′

N 48°54.737′ W 066°08.716′

N 48°54.770′ W 066°08.603′

N 48°54.770′ W 066°08.603′

N 48°54.770′ W 066°08.603′

N 48°54.770′ W 066°08.603′

N 48°54.805′ W 066°08.406′
N 48°54.805′ W 066°08.406′
N 48°54.805′ W 066°08.406′

N 48°54.805′ W 066°08.406′

N 48°54.805′ W 066°08.406′

N 48°54.893′ W 066°07.705′

N 48°54.893′ W 066°07.705′

N 48°54.893′ W 066°07.705′

N 48°54.858′ W 066°07.540′


N 48°55.360′ W 066°06.925′

N 48°55.478′ W 066°06.808′

N 48°55.478′ W 066°06.808′

N 48°55.478′ W 066°06.808′

N 48°56.431′ W 066°07.451′

N 48°56.802′ W 066°07.427′
Merci pour ce récit! J’adore les photos, il n’y en a jamais trop! En comparaison, diriez-vous que cette montagne est plus difficile au L’Acropole des draveurs dans Charlevoix? En distance oui bien entendu mais côté difficulté?
Merci!
Le retour par la Grande Cuve est très difficile. Par contre, si vous faites un aller-retour au mont Albert sans passer par la Grande Cuve, je pense que la difficulté est comparable à celle de l’Acropole-des-Draveurs.
Oh là là, méchante randonnée! Hahahah, maman tu as vraiment des petits yeux fatigués sur la dernière photo. Vous êtes vraiment des machines.
Les photos sont toutes magnifiques et celle de l’orignal m’a vraiment surprise. On dirait une photo de magasine.